Démocratie
La participation citoyenne reste trop souvent consultative et insuffisamment prise en compte dans les décisions réelles.
De l’intention à l’action, réduisons l’écart. L’Assemblée Citoyenne du Futur a ouvert une promesse : celle d’une ville qui écoute enfin ses habitants et leur donne les moyens d’imaginer leur avenir.
Pour prolonger cette dynamique démocratique, les membres de l’Assemblée ont créé l’association Citoyen·ne·s du Futur Marseille. Cette association vise à assurer le suivi des propositions, à documenter leur mise en œuvre et à maintenir un dialogue exigeant entre citoyens, institutions et acteurs publics.
Mais entre les propositions citoyennes et leur mise en œuvre, l’écart reste parfois important. Les réponses institutionnelles existent, mais leur traduction concrète dans les quartiers est parfois lente ou inégale.
L’ACF 1 et l’ACF 2 ont réuni au total plus de deux cents citoyennes et citoyens tirés au sort. Ensemble, ils ont formulé des propositions sur l’eau, le tourisme, la démocratie participative, la ville-nature, la santé des femmes et la propreté urbaine.
Le manifeste rappelle que la participation citoyenne doit contribuer à réduire les inégalités territoriales et à transformer réellement la ville, en particulier dans les quartiers oubliés.
La participation citoyenne reste trop souvent consultative et insuffisamment prise en compte dans les décisions réelles.
Les pertes et fuites dans les réseaux restent importantes, tandis que l’accès à la ressource demeure inégal selon les quartiers.
Le développement touristique crée des tensions dans certains quartiers et nécessite une régulation plus forte.
Les inégalités territoriales face à l’accès aux espaces verts et à la nature en ville persistent.
Faire de Marseille un véritable laboratoire démocratique où la participation citoyenne ne se limite pas à la consultation mais contribue réellement à réduire les inégalités territoriales et à transformer la ville.